Le symbolisme du Taj Mahal

Le Taj Mahal, photographié entre 1890 et 1900.
Source : Wikimedia Commons.

Le mausolée le plus célèbre du monde musulman est le Taj Mahal, construit à Agra par l’empereur moghol Shah Djahan entre 1632 et 1648. Dominant la rivière Yamuna, il est édifié en marbre blanc sur une plateforme, bordant l’extrémité d’un jardin persan s’épanouissant dans un carré. Décoré de calligraphies et de motifs floraux, le mausolée est formé d’un octogone irrégulier, surmonté d’un dôme bulbeux. Quatre grands iwans occupent le centre des quatre grands côtés, alors que deux étages de petits iwans rythment les façades et les petits côtés. Deux édifices en grès rouge, coiffés de trois coupoles en marbre blanc, bordent symétriquement le mausolée : une mosquée funéraire à l’ouest, et une réplique de cette mosquée à l’est. Formé de quatre canaux en croix et d’un bassin central, le jardin est accessible par une porte monumentale en grès rouge. Chef-d’oeuvre de l’esthétique indo-persane, le Taj Mahal est un croisement de l’architecture persane (plan, iwan, décor), de l’art indien (travail de la pierre) et d’influences européennes ponctuelles dans les motifs végétaux.[1]

Ces dernières décennies, de nouvelles études ont considérablement renouvelé l’étude du mausolée. À la place de l’image romantique d’un tombeau édifié par un empereur pour son épouse préférée, on le considère plutôt comme une vision architecturale du paradis et des mystères du Jugement dernier. Les travaux de Wayne E. Begley, notamment, ont également dissipé la légende d’un deuxième Taj Mahal en marbre noir, qu’aurait voulu construire Shah Djahan de l’autre côté de la rivière.[2] L’ensemble du site relève en effet d’un symbolisme paradisiaque et constitue comme un miroir eschatologique et un jardin d’Éden.

Le Taj Mahal, de même que le jardin et les constructions qui l’entourent, répondent à une unité et à une intention symboliques précises. Ebba Koch a ainsi relevé plusieurs caractéristiques esthétiques fondamentales, que l’on peut énumérer comme suit : l’emploi d’une stricte géométrie, reposant sur l’emploi de grilles et de modules ; le recours à la symétrie, avec notamment une symétrie bilatérale au long d’un axe central nord-sud, sur lequel se trouvent le mausolée, un canal, le bassin et la porte d’entrée ; l’usage du ternaire dans les plans, l’élévation et le décor architectural ; l’emploi hiérarchisé des matériaux et des couleurs (marbre blanc du mausolée, grès rouge du portail, de la mosquée et de sa réplique), et qui reprendrait une symbolique typiquement indienne (le blanc est associé au brahmanes, le rouge aux guerriers ou kshatrya) ; l’uniformité du décor et des éléments individuels (un même type de colonnes est utilisé) ; le sens du détail, notamment dans le décor floral en incrustations du mausolée, où un naturalisme, absent ailleurs, rendrait compte de la force de présence et de réalité du paradis et de ses jardins de lumière.[3]

Une fois la porte franchie, le Taj Mahal s’offre au loin, au bout d’un long jardin. Au lieu des pelouses à l’anglaise, il faut imaginer le Taj Mahal émerger et dominer des tapis luxuriants de fleurs et d’arbres, qui devaient manifester un contraste beaucoup plus fort avec le mausolée d’un blanc laiteux.[4]

Le jardin est un chahâr bâgh d’inspiration persane. Il est structuré par deux grands canaux qui se coupent à angle droit et forment une croix, dont le centre est occupé par un bassin carré surélevé. On a déjà rencontré la signification de cette structure, qui évoque les quatre fleuves paradisiaques mentionnés par le Coran (XLVII, 15). La croix des canaux définit quatre espaces de jardins, eux-mêmes divisés en quatre parterres par des allées disposées en croix : ils évoquent les quatre jardins célestes du Coran (LV, 46-50 et 62-66), alimentés par des cours d’eau. Le quaternaire et ses multiples, notons-le, sont fortement présents dans la symbolique générale du Taj Mahal : il y a quatre canaux, quatre espaces de jardins, quatre minarets. Le mausolée, en forme d’octogone irrégulier, comprend quatre grands côtés et quatre petits côtés, quatre grands iwans et vingt-quatre petits iwans, quatre baldaquins autour de son dôme. D’un point de vue géométrique, le quatre est notamment présent dans la croix qui structure le jardin, et qui suggère un rayonnement vivifiant du paradis et de l’Existence divine, et dans le carré de la plateforme, dont la forme plus statique constitue une image d’éternité, de plénitude et d’achèvement.



Le mausolée et le jardin vus du ciel. Source : Google Earth (droits réservés).

La plateforme de marbre sur laquelle trône le mausolée est accessible par un escalier unique, situé en vis-à-vis de la porte d’entrée du jardin. Dissimulé par un mur, cet escalier est invisible depuis le jardin, si bien que le visiteur a l’impression que la plateforme est inviolée et « transcendante ». L’élévation du mausolée semble traduire une dynamique d’assomption. En effet, la superposition d’une plateforme carrée, d’un mausolée octogonal et d’une coupole crée un mouvement symbolique : on semble passer du carré de la terre, à l’octogone des huit paradis, puis à l’éternité du Ciel. Un lotus inversé est sculpté sur le dôme bulbeux et peut comprendre, à la lumière de la symbolique hindoue, une large palette de significations. En effet, cette fleur qui s’épanouit sur l’eau est une image mythique du déploiement de l’univers, et un symbole de la connaissance et de la délivrance spirituelles fleurissant sur l’océan des mondes et des passions.[5]

La signification du mausolée est explicitée par des poèmes du XVIIe siècle, au style laudatif souvent ampoulé, mais néanmoins riches en indications symboliques. Par la hauteur de son toit et la profondeur de ses fondations, écrivait un poète, le Taj Mahal touche en même temps le zénith et le nadir du ciel.[6] Selon cette métaphore, il est un axe de beauté, reliant la terre au ciel, le paradis terrestre aux jardins célestes. Un autre poète, Qudsi, évoque « un lieu lumineux comme le jardin du paradis », dont la fondation est stable comme la terre et ferme comme la foi de l’homme pieux.[7] Le poème superpose une remarque physique et une notation morale et spirituelle, faisant du Taj Mahal l’expression concrète d’un paradis de lumière et de l’âme pieuse qui l’habite. Situés aux quatre angles de la plateforme, quatre minarets de marbre, coiffés d’une tourelle, entourent le mausolée. Selon un texte contemporain, ils évoquent « une prière d’action de grâces s’élevant d’un coeur pieux vers le ciel », « la sublimité de l’étoile bénéfique » ou encore la science presque parfaite d’un sage.[8]

Le matériau du Taj Mahal évoque directement le paradis. Le marbre, en effet, fait allusion à la lumière, à la transparence et aux édifices de perle du paradis, évoqués par le Coran et les hadiths. Si le soleil sculpte les façades du mausolée au cours de la journée, la blancheur empêche la formation d’ombre profonde et noire, même dans le creux des iwans. Même teinté de couleurs à l’aube et au crépuscule, le Taj Mahal apparaît comme une perle de lumière, un miroir de la « lumière des cieux et de la terre » (Coran XXIV, 35). Il est le reflet tangible de ces pavillons à coupole, créés de perle, et que les croyants trouveront au paradis, au bord des fleuves et dans les jardins du Ciel.[9]



Le mausolée. Source : AsisKumar Sanyal / Wikimedia Commons.

L’intérieur des iwans est décoré de plantes, sculptées en bas-reliefs sur le marbre, et de motifs floraux, réalisés au moyen d’incrustations (pietra dura) de gemmes (ambre jaune, cornaline, agate, néphrite, lapis-lazuli, améthyste, etc.). S’épanouissant sur la lumière du marbre, ces thèmes végétaux font naturellement référence aux jardins du paradis, à une végétation édénique, immortelle et cristalline, qui ne connaît ni la décrépitude ni la mort. Les fleurs en pierres semi-précieuses semblent évoquer, par leur translucidité, une terre céleste, où la végétation immatérielle est illuminée par la lumière divine. Dans des poèmes du XVIIe siècle, ces fleurs ont été comparées aux joues fraîches des houris, à des gouttes de rosée incrustées dans du cristal [10] : toujours la symbolique de la lumière, qui renvoie à l’image coranique d’un Dieu qui est « lumière sur lumière » (XXIV, 35). Quant aux plantes et aux fleurs sculptées sur des bandeaux, leur relief léger ne crée pas d’ombres prononcées, mais un frémissement lumineux de la matière. Sur les arcs des iwans, des sourates et des versets coraniques sont calligraphiés en marbre noir incrusté dans la blancheur marmoréenne. Plusieurs d’entre eux évoquent le jardin paradisiaque et la fin des temps, soulignant la valeur eschatologique de l’édifice.[11] Certains attestent clairement d’une lecture allégorique. Dans la sourate XXXVI, par exemple, le verset 58 évoque un contact direct entre les élus et Dieu : « Paix ! Telle est la parole qui leur sera adressée de la part d’un Seigneur miséricordieux ».[12] La parole divine se conjugue ainsi avec les motifs floraux pour évoquer un paradis, dont la matière est la lumière divine, dont le paysage est un jardin, et dont le bonheur est la vérité de la parole de Dieu.


Décor intérieur d'un iwan : motifs floraux en incrustations ou en bas-relief.
Source : Wikimedia Commons.

Entrons à présent dans le mausolée. Les cénotaphes de l’empereur Shah Djahan et de son épouse se trouvent au coeur de l’édifice, au niveau de la plateforme : ils sont entourés par une splendide barrière octogonale, dont le marbre ajouré est orné de fleurs en incrustations de gemmes. Les dépouilles des époux, en revanche, sont enterrées dans une crypte souterraine, accessible par un escalier situé à l’entrée du mausolée. En étudiant le plan au sol du mausolée, on peut remarquer que tous les axes de symétrie passent par le centre. À l’intérieur de l’édifice, on ne peut savoir où sont le nord, le sud, l’est ou l’ouest, car tout le bâtiment est symétrique.[13] Le temps est alors suspendu, les repères spatio-temporels étant abolis, et l’espace lui-même est cristallisé dans l’infinité de ces jeux de symétries et de miroirs. Même l’acoustique évoque l’éternité, puisqu’un son se maintient, de manière pure et pleine, pendant presque une demi-minute.[14] Si le jardin est l’image d’un paradis hors du temps alimenté par l’Eau divine, le mausolée est comme la figure d’une éternité de lumière, d’un éternel Présent, d’un paradis de cristal.

L’ensemble du Taj Mahal est une image en réduction du paradis, comme l’affirment d’ailleurs explicitement des textes contemporains de sa construction. Des recherches modernes ont tenté de donner à cette affirmation un relief plus précis. Wayne E. Begley, par exemple, a voulu montrer que le plan du Taj Mahal et de son jardin symboliserait la « Plaine de l’Assemblée », autrement dit le lieu eschatologique du Jugement dernier. En effet, il a constaté que l’organisation du jardin, du mausolée et de ses édifices annexes, reproduisait dans ses grandes lignes une représentation symbolique de cette Plaine, illustrant un manuscrit des Illuminations de la Mecque d’Ibn Arabi, et dont on trouvera ci-dessous une reproduction schématique et légendée.[15] La Plaine du Jugement dernier est conçue comme un espace rectangulaire, entouré sur trois côtés (gauche, droite, bas) de rangées d’anges. Au sommet, se trouve le Trône de Dieu, figuré sous la forme d’un octogone (les huit anges porteurs du Trône) inscrit dans un cercle. Il est entouré, à gauche et à droite, par les rangs des justes, et dans sa partie inférieure par l’ange Gabriel. Un bassin, nommé Hawdh, se trouve à peu près au centre du rectangle. Selon des hadiths, le Prophète se tiendra à proximité pour intercéder en faveur des croyants de sa communauté. Toujours selon les traditions eschatologiques musulmanes, ce bassin se situe à proximité de la balance, avec laquelle les âmes et les actions des hommes seront pesées, et non loin du pont Sirât, qui permet d’accéder au paradis en passant par-dessus l’enfer.[16] Selon Wayne E. Begley, le mausolée symboliserait ainsi le Trône (‘arsh) divin, alors que son jardin reproduirait la Plaine de l’Assemblée, avec le bassin Hawdh et le paradis. Quant à la mosquée et à sa réplique, elles évoqueraient les justes qui flanquent le Trône.



La Plaine du Jugement dernier, selon Ibn Arabi (XIIIe siècle).

A priori remarquable, la relation entre le plan d’Ibn Arabi et le complexe du Taj Mahal me semble néanmoins posséder une pertinence limitée : en effet, le jardin du Taj Mahal se veut une image exclusivement paradisiaque, alors que la Plaine de l’Assemblée visualisée chez Ibn Arabi englobe et le paradis et l’enfer, séparés l’un de l’autre par un axe de symétrie. En revanche, l’association du mausolée avec le Trône divin me paraît plus probante, car nombre de descriptions traditionnelles de ce Trône rappellent certains traits architecturaux du Taj Mahal. De ce Trône, voici ce que l’on peut lire dans un récit du mi’râdj du Prophète : il « était si bien ajusté au ciel que ce trône et le ciel semblaient avoir été créés en même temps. Ce trône brillait d’une si grande lumière que personne ne saurait dire. » Plus loin, l’auteur anonyme du texte affirme que ce trône a quatre pieds, qu’il contient en lui « le ciel, la terre et aussi tout l’univers. »[17] Selon le Coran, quatre anges soutiennent le Trône divin, et ils seront huit le jour du Jugement (LXIX, 17). On ne manquera pas de faire la relation entre le symbolisme numérologique de ces traditions et l’architecture du mausolée : les quatre pieds du Trône peuvent correspondre à la plateforme carrée, les huit anges au plan octogonal, et la présence divine au mausolée lui-même ou à la coupole, image immémoriale du Ciel. En ce sens, l’architecture du mausolée incarnerait symboliquement le Trône de Dieu, autrement dit l’Intellect divin, créateur du cosmos et synthèse prototypique du ciel et de la terre, auquel peuvent correspondre les 99 noms de Dieu d’ailleurs inscrits sur le cénotaphe du sous-sol. Quant à la lumière surnaturelle et paradisiaque du Trône divin, elle est bien sûr incarnée par le marbre et les décors de pierres semi-précieuses du mausolée. Wayne E. Begley note également qu’un verset coranique, inscrit sur le cénotaphe, évoque l’introduction des justes dans les Jardins paradisiaques (XL, 7-8). Toutefois, dans le verset 7, le passage consacré aux anges protecteurs du Trône a été omis. L’auteur estime que cette omission, rare, n’avait pas d’autre but que d’attirer l’attention et de « rehausser le sens de la signification cachée qui sous-tend la conception allégorique du monument. »[18] Par ailleurs – mais cette interprétation me semble peu convaincante – le cénotaphe symboliserait, selon lui, la Table Gardée, créée de perle, placée à proximité du Trône divin, et sur laquelle Dieu avait écrit les destins des mondes et le prototype du Coran.[19]


La mosquée funéraire. Source : Dey.sandip / Wikimedia Commons.

Un dernier élément doit être évoqué : la rivière Yamuna, que domine le Taj Mahal. La construction du mausolée près de ce cours d’eau est riche de sens : la Yamuna est en effet un affluent du Gange, et le Gange est, dans la mythologie hindoue, le fleuve sacré, conçu généralement comme sortant du pied de Vishnu, puis tombant sur le mont Meru (la montagne cosmique, axe de l’univers), et enfin se divisant en quatre ou sept fleuves pour atteindre la terre.[20] Le Gange, dans lequel on disperse les cendres des cadavres incinérés selon le rite hindou, est vu comme un fleuve purificateur, permettant aux êtres lavés par l’eau sacrée de rejoindre le Ciel. En se situant à côté de la Yamuna, le Taj Mahal participe ainsi, ne serait-ce qu’indirectement, à une conception spirituelle et eschatologique hindoue. Si son symbolisme est essentiellement islamique, il s’inscrit également, par sa situation géographique, dans la géographie sacrée de l’Inde, laquelle a pour fonction de relier la terre au ciel, la vie ici-bas aux paradis posthumes, les êtres à leur finalité spirituelle.

Si le Taj Mahal magnifie une symbolique paradisiaque, on constate que le complexe funéraire, dans son ensemble comme dans ses détails, se prête, ici ou là, à des interprétations variables. En tout état de cause, le Taj Mahal n’est plus seulement le mausolée royal qu’on s’est longtemps imaginé, mais l’une des images métaphysiques et paradisiaques les plus riches et les plus belles jamais créées dans l’architecture islamique.



Notes
[1] L’étude la plus complète est celle d’Ebba Koch, The Complete Taj Mahal, London, Thames and Hudson, 2006. Pour une vision photographique : Jean-Louis Nou / Amina Okada, Taj Mahal, Paris, Imprimerie Nationale, 1993.
[2] Wayne E. Begley, « The Myth of the Taj Mahal and a New Theory of its Symbolic Meaning », in Art Bulletin, LXI, 1979, p. 8-10.
[3] Cf. « The Taj Mahal : Architecture, Symbolism, and Urban Significance », in Muqarnas, XXII, 2005, p. 139-144. Pour un développement : Ebba Koch, The Complete Taj Mahal, op. cit., p. 103-229.
[4] Cf. James Dickie, « The Mughal Garden : Gateway to Paradise », in Muqarnas, III, 1985, p. 130.
[5] Cf. Louis Frédéric, Le lotus, Paris, Éditions du Félin, 1989.
[6] Kalim, cité in Taj Mahal. The Illumined Tomb. An Anthology of Seventeenth-Century Mughal and European Documentary Sources, translated from the Persian by W. E. Begley and Z. A. Desai, Cambridge, Mass. / Seattle, The Aga Khan Program for Islamic Architecture / The University of Washington Press, 1989, p. 84.
[7] Ibid., p. 85 et 86.
[8] Cité par Andreas Volwahsen,Inde islamique, Fribourg, Office du Livre, 1971, p. 100.
[9] Cf. El-Bokhârî, L’authentique Tradition musulmane, traduit de l’arabe par G. H. Bousquet, Paris, Sindbad, 1964, p. 105-106.
[10] Cf. Kalim, cité in Taj Mahal. The Illumined Tomb, op. cit., p. 83.
[11] À l’extérieur du mausolée, on trouve les sourates : XXXVI ; LXXXI ; LXXXII ; LXXXIV ; XCVIII. À l’intérieur du mausolée, les sourates ou les versets : XXXIX, 53-54 ; XLVIII ; LXVII ; LXXVI. Sur le cénotaphe au niveau du sol, les versets : II, 286 ; XL, 7-8 ; XLI, 30 (deux fois) ; LIX, 22 ; LXXXIII, 22-28. Sur le cénotaphe situé en sous-sol, les versets : III, 185 ; XXIII, 118 ; XXXIX, 53 ; LIX, 22 ; les 99 Noms de Dieu.
[12] Traduction D. Masson.
[13] Voir la démonstration d’Andreas Volwahsen, Inde islamique, op. cit., p. 85-86.
[14] Cf. Ebba Koch, The Complete Taj Mahal, op. cit., p. 228.
[15] Cf. Wayne E. Begley, « The Garden of the Taj Mahal : a Case Study of Mughal Architecture Planning and Symbolism », in James L. Westcoat, Jr. et Joachim Wolschke-Bulmahn, Mughal Gardens. Sources, Places, Representations, and Prospects, Washington, Dumbarton Oaks, 1996, p. 229-231.
[16] Cf. Dominique Sourdel, « Le jugement des morts dans l’Islam », in Le jugement des morts, Paris, Seuil, 1961, p. 183-184 et 188-191.
[17] Le livre de l’échelle de Mahomet, traduit du latin par Gisèle Besson et Michèle Brossard-Dandré, Paris, Le Livre de Poche, 1991, p. 157 et 161.
[18] « The Myth of the Taj Mahal and a New Theory of its Symbolic Meaning », in Art Bulletin, LXI, 1979, p. 28.
[19] Ibid., p. 28-29.
[20] Cf. Anne-Marie Loth, Védisme et hindouisme. Du Divin et des dieux, Les Pavillons-Sous-Bois, Le Bas, 1981, p. 263.


Extrait de Patrick Ringgenberg, L'univers symbolique des arts islamiques, Paris, L’Harmattan, 2011, p. 319-328.